Nouveau venu dans l’entreprise, je ne l’avais remarqué que parce qu’elle était l’assistante du patron. C’est une femme, la quarantaine, mariée, avec deux charmantes filles que j’ai pu apercevoir lorsqu’elles sont passées prendre leur mère au bureau.
Cette femme est grande, chatains et a de jolies yeux verts. Je l’ai remarqué à la sortie du soleil au tout début du printemps. Une jolie jupe longue, admirablement fendue sur sa jambe droite m’a surpris un matin. En la recroisant l’après midi, j’ai remarqué un décolleté provoquant. Il n’était pas profond mais le tissu de son haut laissait entrevoir un soutien-gorge de dentelle. Ce jour là ma curiosité et mes tendances voyeuristes se sont réveillées…
Je faisais donc attention à ces tenues, pour finalement me rendre compte que les années n’avaient pas entaché son sex-appeal. Une belle femme, choisissant avec soin ses tenues. De belles jupes plus ou moins courtes, de jolis pantalon moulant voila ce qu’elle porte. J’aime particulièrement un pantalon blanc très bien ajusté moulant avec perfection ses fesses que l’on devine rebondies et encore fermes. Ce pantalon à l’immense avantage d’être légèrement transparent, permettant ainsi de deviner le type et la couleur de ses sous-vêtements. Toutes ces tenues ont un point commun, sages et coquines à la fois, une coquinerie se laisse deviner…
Je n’oublierai pas cette journée de fin d’été. Une journée de fin de vacances pour la plupart, peu de monde au bureau. L’Assistante arrive le matin, une tenue plus sexy qu’habituellement. Jupe courte, haut moulant et décolleté, une paire d’escarpins avec des talons interminables. Début d’après midi, nous ne sommes plus que deux à l’agence ! Petit coup d’oeil au planning, effectivement tout le monde est en déplacement ou en congés. Elle m’appelle pour me prendre un café. OK rendez-vous à la machine.
La cafetière est vide et elle commence à le préparer. Elle se penche pour prendre les filtres et il me semble remarquer une absence… Elle se penche pour reposer les filtres et prendre le café et j’ai la confirmation de l’absence de culotte. Une jolie vue m’est offerte pendant qu’elle attraappe le café. Elle se relève et ne semble pas remarqué mes regards furtifs (pas tant que ça en fait). Une fois le café mis dans la machine elle repose le café dans le placard et je peux à nouveau profiter de la vision fugitive de ses fesses. Le temps que le café passe, nous nous asseyons sur ces hauts tabourets de bar. Elle est assise d’une manière particulière qui me rappele un texte lu sur un blog… « Tu ne porteras pas de sous-vêtement et tu feras attention à ne t’assoires que sur ta peau nue. » Texte lu cette semaine sur un blog d’une femme soumise. Elle est en effet assise sur le tabouret mais sa jupe pend derrière le tabouret, son corps nu dessous est donc en contact direct avec la chaise. Nous discutons des vacances, de l’absence de tous et du fait que nous nous retrouvons seuls cette après-midi. Elle dit apprécier ce calme au bureau qui permet de profiter. Le café est passé et elle se relève pour nous servir. Instinctivement je jete un oeil à son siège. Et je découvre une belle humidité. Décidant que la séance de voyeurisme n’était pas accidentelle et que notre discussion orientée sur le calme et les possibilités d’un bureau vide ne l’était pas non plus, je décide de provoquer les choses. Le café servi, elle se retourne pour poser la cafetière.
Je me lève et me place derrière elle. Mes mains se placent sur ses avant bras. C’est bien ce qu’elle attendait. Ces mains se placent sur le plan de travail de coin café et ses fesses se plaque contre moi. Je relache ses avant bras et me recule un peu. Ses fesses me suivent d’une main ferme je les repousse. Ne bouges pas, releves doucement tajupe de ta main gauche et ne dis pas un mot, lui dis-je. Doucement sa main prend se jupe et la relève révélant ainsi son cul rebondi mais néanmoins ferme. Quel bonheur cela doit être de violer cette intimité. La situation m’excite et je compte bien faire durer ce plaisir qui ne se représentera pas de si tôt. Sa jupe est maintenant relevée. Elle est maintenant en position debout, cambrée et les deux main sur le plan de travail. Je vais profiter de ton corps lui dis-je à l’oreille. Ma main droite descend le long de son ventre pour vérifier l’état de son excitation. Elle mouille de manière abondante. Une fois cette vérification faite, je lui donne mes doigts à sucer. Action qu’elle s’empresse d’exécuter de manière consiencieuse. Mes doutes sur sa soumission sont maintenant complètement levés, je ne doute plus que si aujourd’hui elle se donne à moi, ce n’est que sur l’ordre de son maitre.
Je vais donc profiter de cette occasion. Mes mains partent à la découverte de son corps en partant de son coup, je descends vers ses épaules, puis ses seins. Au toucher ils semblent ferme et bien plus imposants que ce qu’il n’y parait. Je déboutonne donc son chemisier. Ma main essaie de se glisser entre le soutien_gorge et son sein. Mais ils remplissent trop ce soutien-gorge. Je décide donc de les en faire sortir. Ils sont effectivement plus gros que je ne pensais. Je me mets de côté pour les voir. Deux grosses aréoles bien foncés ne font qu’augmenter mon excitation. Restes là et ne bouge pas lui ordonnai-je. Je quitte la pièce pour aller les préservatifs que j’ai dans la boite à gant.
Revenant au coin café, je sors un préservatif et fait sortir par la braguette mon sexe de mon pantalon. J’enfile le préservatif. Avant de la pénétrer, je m’accorde le plaisir de lui enfiler trois doigts dans le chatte. Elle gémit sous mes doigts. Je la pénètre au moment ou je lui donne à nouveau mes doigts à nettoyer. Elle les suce divinement faisant apparaitre une qualité que j’exploiterai plus tard. Je suis excité et ne tiendrai que peu de temps à résister dans ce corps. Mes aller-retour se font violent et mes mains pétriessent ses seins. Je commence à titiller son clitoris gorgée de sang. Elle réagit par des gémissements plus fort. Elle est donc extrêmement sensible de cet endroit. Une petite claque dessus lui arrache un cri. Non tu ne jouira pas encore lui glissai-je à l’oreille, tu attendras mon bon vouloir et attention à toi si tu jouis sans mon accord. J’éjaculai presque au même moment dans cette chatte si chaude et accueillante.
Tournes toi lui dis-je. Elle se retourne en regardant le sol. Que voila une belle soumise bien éduquée pensais-je. Maintenant accroupis toi et fermes tes yeux. Retirant, je prend mon sexe et le dirige vers sa bouche. forçant l’entrée, je m’introduit doucement au fond de cette bouche avec mon sexe diminuant de taille et encore maculé de sperme. Nettoie moi ça et redonne moi une forme décente lui ordonnai-je. Elle commença à aspirer ce qui pouvait être dessus. Puis entama des va et vients pour me redonner forme. Voyant un oeil s’ouvrir, une claque sur le haut de sa tête la rappela à l’ordre donné. Sa langue enroulai mon sexe dans sa bouche. Elle était bien une suceuse hors pair. Je ne tardait pas à être de nouveau excité au point de prendre sa tête entre mes mains et à imprimer le rythme des aller retour au fond de sa gorge. Elle acceptait parfaitement cet exercice et parvenai à synchroniser sa langue avec mes mouvements. Je ne tardai pas à jouir de ce délice bien au fond de sa bouche. Continuant ses mouvements, elle me redonna vigueur sans interruption. Ce qui me laissa penser qu’elle avait avaler ma semence. Une fois de nouveau excité, je lui ordonnéi de reprendre sa position du début.
Passant la main sur sa chatte, je pu vérifier que son excitation n’avait pas faibli. Je lui introduit facilement trois doigts. Il me vint alors à l’esprit que l’espace libre était encore énorme. J’allai peut être réaliser un fantasme que je n’avais jamais réussi. Introduisant un autre doigt, je la senti se cambrer un peu plus et écarter ses jambes. Elle avait donc compris mon intention. Doucement, je tente alors de lui introduire les 5 doigts. Ils commencent leur introduction et une petite résistance se fait sentir. Poussant un peu plus fort ma main réussi à pénétrer plus avant. Faisant de petits cerlcles avec ma main, je continue. Et bientôt ma main est aspirée par cette chatte brulante de désir. Sa mouille dégouline. Ma main malaxe l’intérieur de son vagin et la dame gémit de plus en plus fortement. Une petite claque sur les fesses et un rappel de mon ordre sur sa jouissance lui rappelle sa condition. Ma main gauche joue avec son clitoris. Sa réaction est un petit cri qui me confirme que cet organe sera le déclencheur de son plaisir au moment ou je le désirerai. Mais je n’ai pas envie de la punir, elle est offerte à moi et suit mes ordres à la lettre. Mon index gauche récupère un peu de sa mouille pour lubrifier son anus qui est maintenant indécemment offert à ma vision. De ce doigt, je masse doucement l’entrée de cet orifice. Puis une fois qu’il est bien lubrifié, je le pénètre doucement. Une fois mon doigt bien au fond, je masse la fine cloison entre son vagin et son anus. D’un coté ma main complète et de l’autre un doigt agile. Retirant ma main, la dame réagit et revient à sa rencontre. Une série d’aller et venu sur ma main l’excite encore plus. Je retire alors mon point et mon doigt, la laissant au bord de la jouissance.
Je ressors alors mon sexe et le coiffe d’un préservatif. Mon majeur retrouve sa place dans son gros cul, puis lon index le rejoint. Je retire mes doigts après quelques va et vient pour présenter mon gland à l’entrer de son petit oeillet. D’une longue et constante poussée, je la pénètre, lui arrachant un petit cri de surprise. Mets toi trois doigts dans la chatte lui sussurai je à l’oreille. S’exécutant, je sentit ses doigts masser mon sexe à travers la paroi de son vagin. Décidément, le dame sait y faire. Ma jouissance est proche. Jouis lui ordonnais je alors. Le poignet de sa main entra alors en contact avec l’interrupteur de jouissance qu’est son clitoris et elle joui. Provoaquent alors une contraction de son anus qui reçu alors trois violent coup de bouttoir provoquant ma jouissance.
Je lui ordonnai alors de nettoyer mon sexe et de le remettre dans mon slip. Chose qu’elle fit avant de le remettre dans mon pantalon. Puis nous primes le café. En repartant vers mon bureau, je lui dit de passer me voir avant de partir.
En partant elle passa me voir et m’administra une formidable fellation à genou devant moi. Je lui remis alors un mot sous enveloppe cacheté pour son maitre. Mais comment le savez-vous? me dit-elle. Je n’avais que des doutes que tu viens de confirmer répondis-je. A très bientôt à n’en pas douter.